La respiration ; les bénéfices sur notre équilibre physique et émotionnel

Le cerveau humain est programmé pour que tous les mouvements qui tirent de l’automatisme soient tenus pour acquis. Pourtant, lorsque nous passons, ne serait-ce que quelques secondes, à connecter sur l’action de respirer, nous réalisons tout le bien-être que cela nous procure. La respiration est la base du bien-être de notre organisme. Suivez-nous alors que nous décortiquons tous les secrets d’une bonne respiration, son utilité et comment y parvenir avec brio.

La définition

Nous savons tous ce qu’est une respiration, détrompez-vous! Néanmoins, certains détails et faits sont encore inconnus à encore une grande majorité des individus. Par exemple, nous respirons, en moyenne, 12 fois par minute et cette action est géré par notre système automatique du cerveau. La respiration est le seul moyen d’oxygéner les muscles, les organes, les cellules ainsi que le cerveau. Un cycle complet est composé d’une inspiration et d’une expiration. Une inspiration est une expansion de la cage thoracique, du diaphragme, des muscles du cou, des épaules et de l’abdomen. Nous considérons une inspiration complète lorsque le ventre se gonfle, les côtes s’élargissent et que la cage thoracique se soulève. À l’opposé, une expiration est le relâchement de tous ses éléments engagés plus tôt par l’inspiration. Une expiration permet, par le fait même, le rejet de certains déchets par l’entremise d’acide carbonique. Bien respirer équivaut à utiliser toutes les parties à parts égales. Il est nécessaire d’avoir une bonne amplitude de la cage thoracique et le tout, sans tension.

L’action d’une respiration est en entre-autre une boucle qui parcourt tout le corps. La responsabilité première du système respiratoire est de, tout d’abord, fournir à l’organisme du dioxygène et, par le fait-même, évacuer le dioxyde de carbone. Lorsque nous inspirons, l’air rentre par le nez et infiltre les voies nasales, le pharynx, le larynx et puis, la trachée, pour continuer sa course dans les bronches. Les bronches sont de petites voies respiratoires qui se divisent pour en devenir les bronchioles, qui possèdent les alvéoles. Les alvéoles est l’endroit dans l’organisme où se produisent les échanges gazeux entre l’air et le sang. En d’autres mots, le dioxygène (O2) présent dans l’air que nous avons inspiré s’infiltre dans le sang et, comme mentionné plus tôt, le dioxygène de carbone (CO2) s’en échappe pour rejoindre les alvéoles s’en échapper grâce à nos expirations. Un échange ainsi s’explique par la minceur des capillaires – petits vaisseaux sanguins tapissant les alvéoles. Le corps humain comporte entre 600 et 800 millions d’alvéoles qui augmentent la quantité de O2 entrant dans le sang. Celui-ci, enrichit et remplit de dioxygène, quitte par la veine pulmonaire pour aller oxygéner le reste du corps. Le sang retourne dans le corps, qui comme une pompe, redirige l’afflux vers les bons membres. Mais vous direz d’où vient le CO2? C’est simplement un déchet qui se produit lors de la respiration cellulaire; l’exact même processus à l’inverse qui s’est produit dans les poumons. Après cette étape, le sang remplit de CO2 retourne aux alvéoles pour compléter le même cycle encore.

Les étapes de respiration

Voici trois types de respirations.

  1. La respiration abdominale : Cette respiration, aussi appelée la respiration ventrale, est reconnue pour engager le ventre. C’est une respiration lente et profonde. Les bienfaits de cette respiration sont notamment une meilleure qualité oxygénation et la détente. Elle est souvent utilisée lors de la méditation.
  2. La respiration costale : Comme son nom l’indique, cette technique engage les côtes en les séparant et produit une expansion de la cavité thoracique. C’est, bien souvent, cette technique que nous utilisons instinctivement pour respirer.
  3. La respiration claviculaire : Au contraire de la respiration abdominale, la claviculaire utilise la partie la plus haute des poumons. Physiquement parlant, la partie supérieure possède un volume inférieur et donc, par le fait même, capte moins d’air. Cette respiration peut être observée lors d’évènements de stress et d’anxiété.
Maximiser ma respiration

Pour poursuivre, vous vous demandez probablement comment est-ce possible d’effectuer une action, pourtant si naturelle, de la manière la plus bénéfique. Il est impossible de volontairement mal respirer. En effet, le corps réagit directement à nos actions instinctives et si jamais celles-ci sont opérées infructueusement, il va le corriger. Cependant, notre processus de respiration est rarement exécuté à sa pleine efficacité. La première erreur que nous effectuons involontairement est de ne respirer qu’avec la partie haute de notre cage thoracique. Prendre le temps, aussi souvent possible dans nos journées, de respirer lentement et pleine présence est une manière efficace de bonifier les impacts positifs de la respiration.

La respiration et la santé mentale

Il est aussi important de mentionner qu’une bonne respiration a un impact direct sur notre santé mentale. En effet, l’observation de votre respiration peut vous donner une bonne idée de votre état émotionnel. Ainsi, par exemple, une activité physique intense, un stress ou un danger vont entrainer une respiration claviculaire. À l’inverse, nous pouvons observer une respiration ventrale lors d’un état serein et détendu. Il est possible de créer un état émotionnel grâce à une respiration volontaire. Par exemple, lorsque nous voulons nous détendre dans le but de s’endormir, nous pouvons nous contraindre à la respiration ventrale qui, naturellement, crée un sentiment de détente.

Ses bienfaits

Une bonne respiration renferme divers bienfaits en plus de l’oxygène apporté aux cellules et dans le sang. Premièrement, comme mentionné plus tôt, le tout permet une meilleure gestion de ses émotions et du stress. Par le fait même, il est prouvé qu’une respiration réfléchie peut diminuer la douleur, notamment parmi les personnes souffrantes de douleur chronique. Ensuite, bien respirer assure une bonne santé. Eh oui! Bien que naturel, l’inspiration par le nez agit comme un filtreur de germes et de pathogènes. Dans la même lignée qu’une bonne santé, une respiration saine de faire le plein d’énergie. En effet, plus les respirations comportent une grande amplitude, plus le corps circule du CO2. Les bienfaits sont encore nombreux comme un meilleur sommeil, une meilleure stabilité de l’équilibre des sucres dans le corps et j’en passe!

Une technique parmi plusieurs…

Il existe plusieurs manières de pratiquer une respiration consciente. Pour les connaisseurs du yoga et de la méditation vous avez sûrement pratiqué ces approches. Mais en voici une si simple si vous suivez ces quelques étapes :

  1. Tenez vous le dos droit! Positionnez une main sur votre abdomen sous votre cage thoracique.
  2. Inspirez profondément par le nez en remplissant vos poumons. Vous devez sentir votre ventre se gonfler et votre poitrine ne bouger que légèrement.
  3. Lorsque vous sentez que l’air ne rentre plus, bloquez votre respiration pendant quelques secondes. Expirez alors par la bouche en relâchant le plus de muscles possibles dans votre corps. Un relâchement doit s’effectuer dans la majorité de votre être.

Le plus important dans cet exercice est de contrôler le débit de votre respiration et d’expirer plus longtemps que l’on inspire.

L’importance d’une bonne respiration a maintenant plus aucun secret pour vous. Vous allez pouvoir utiliser vos nouveaux acquis dans tous les domaines de votre vie, que ce soit dans le sport, pendant une période de stress ou simplement lorsque l’heure du coucher arrive.

Pour toutes questions, n’hésitez pas à nous contacter! Il nous fera plaisir de vous aider.

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